L'auteur Très tôt passionné d’Égypte ancienne, il devient archéologue, se reconverti dans l’édition et son premier roman réuni logiquement tout cela.

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Nicolas Koch naît en 1979 et dès le collège il s’éprend d'histoire et d'archéologie. Comme certains à cet âge, il est fasciné par l’Égypte des pharaons, des pyramides et des hiéroglyphes qui hantent alors ses rêves. Après un baccalauréat général, sa passion ayant survécu aux années, il entame tout naturellement des études d'histoire à la faculté de Rouen et se trouve happé par la profondeur de la civilisation médiévale, notamment dans ses aspects archéologiques. Ceci l'amène à s'intéresser à la castellologie (l’étude des châteaux), une discipline centrale à l'université de Rouen. Ce sera le sujet de sa première année de recherche, puis il consacrera sa deuxième année à l'habitat rural. Pourtant en arrière-plan, les images de l’Égypte sont toujours présentes. Curieux, il décide de s'inscrire aux cours d'été de l’École du Louvre en égyptologie, mais aussi à l'Institut Khéops qui propose des cursus d'égyptien hiéroglyphique.

Après plusieurs années à travailler comme archéologue contractuel à l'INRAP (Institut national de la Recherche archéologique préventive), Nicolas Koch se tourne vers une autre de ses passions, celle du livre et de ses métiers. Après avoir effectué un stage dans une maison d’édition à Paris, il décide de se lancer dans l'aventure en se mettant à son compte comme relecteur-correcteur et collabore ainsi avec divers éditeurs et auteurs. Écrire fait aussi partie de ses passe-temps et il publie en 2011 un premier ouvrage grand public sur l’Égypte pharaonique. En novembre 2014, il renoue avec ses premières amours en publiant chez Pygmalion (Flammarion) La Science au secours de l'Histoire, préfacé par le célèbre historien et journaliste Franck Ferrand, qui présente sur Europe 1 l’émission « Au cœur de l’histoire ». C’est à la même époque qu’il se lance dans l’ambitieux projet de son premier roman, Ahmès, scribe d’Égypte.

A propos de ce premier roman

Avec son premier roman, Nicolas Koch vous happe littéralement dans l’Égypte antique, sans effort, même si au départ vous n’étiez pas comme lui, conquis depuis le plus jeune âge par cette époque riche et fascinante de l’histoire de l’humanité. Le décor est planté de façon subtile au gré d’une action qui ne se laisse pas attendre. En auteur tout puissant, qui décide et maîtrise brillamment son récit, il vous invite à suivre différents personnages, et rapidement vous êtes dans la confidence du complot que dissimule une société secrète contre le pharaon. Nicolas Koch parle un autre langage que le nôtre, ce qui vous obligera parfois à ouvrir le dictionnaire, mais il a beau écrire couramment en hiéroglyphes, vous déchiffrerez aisément, à l’aide de son héros Ahmès, l’intrigue politique qui se trame dans la clandestinité. Et l’histoire prend une toute autre dimension quand il réussit à transcrire celle-ci à notre époque, dans l’Égypte d’aujourd’hui, en imaginant que cette société secrète ait pu survivre aux siècles, continuant d’agir dans son intérêt. « L’Histoire [serait-elle] un perpétuel recommencement », comme le prétend l’historien grec Thucydide ? Les régimes politiques changent et se succèdent, mais qui détient véritablement le pouvoir ?